Marrakech

Marrakech
Marrakech, ville charnière entre le Nord et le Sud du Maroc, Marrakech occupe la quatrième position dans l’armature urbaine du pays avec une population de 860 000 habitants, sa population connu, au cours des quinze dernières années, un taux d’accroissement moyen de 3,6% par an. Le secteur touristique constitue la locomotive du développement économique de la ville par ses effets d’entraînement sur d’autres secteurs. Avec une capacité de 21 000 lits, la ville accueille 1 million de touristes par an. Le secteur industriel de la ville à l’échelle nationale reste relativement modeste. L’activité artisanale se maintient et génère de l’emploi dynamisé par le développement touristique. Le commerce est soumis à un mouvement de restructuration. Le petit commerce vit la concurrence des grandes surfaces. Encadrement administratif : en tant que métropole régionale, la ville assure des activités et des services liés directement aux besoins de la population et à son rôle d’encadrement administratif.
Guéliz
Le quartier de Gueliz tire son nom du Jbel Gueliz, massif de grès de faible altitude situé au nord-ouest de l'ancienne médina au nom berbère. Ce fut le premier quartier situé à l'extérieur des remparts, autrefois réservés aux défunts. Articulé autour de l'actuelle Avenue Mohammed V joignant le Square Foucault et Bab Nkob au Jbel Gueliz, le quartier de Gueliz concentre la majorité des banques et des boutiques de Marrakech. La poste, située place du 16 novembre, est aussi un bâtiment datant de l'époque protectorale, au même titre que l'ancien marché de Guéliz qui fut récemment déplacé pour céder place à une galerie commerciale. L'imposant Marrakech Plaza situé en face de la poste, place du 16 novembre accueille et accueillera prochainement un certain nombre d'enseignes européennes de la mode et du prêt-à-porter (Zara, Etam ...). L'ensemble du quartier de Gueliz ayant été classé par la wilaya zone immeuble R+ 5, on assiste à une destruction massive et rapide de la quasi-totalité des villas héritées de l'époque protectorale accompagnée d'une intense spéculation immobilière .
Koutoubia
Aussitôt après la conquête de Marrakech, les Almohades entreprirent la construction d'une mosquée sur l'emplacement d'un palais Almohavide. Le minaret fut achevé sous le règne de Yacoub el-Mansour (1184-1199) et servit de modèle à la Giralda de Séville puis à la Tour Hassan de Rabat.
Comme la plupart de ses compatriotes marocaines, la mosquée des libraires s'organise sur un plan en T. Cette tradition existe depuis la construction de la mosquée de Kairouan au IXe siècle, et se retrouve également en Espagne. Il s'agit en fait d'un plan arabe hypostyle, c’est-à-dire comportant une grande cour entourée d'un portique et une salle de prière à colonnes. Les nefs sont perpendiculaires au mur de qibla, celle du centre étant plus large ; et la travée qui longe le mur qibli est également magnifiée, ce qui forme un T, d'où le nom. Le mihrab est traité comme une niche très profonde, et le minaret, haut de 69 m, est de section carrée, selon la tradition de l'occident musulman.
La Menara
La Ménara, symbole de Marrakech au même titre que le Minaret de la Koutoubia. Cette oliveraie d'une centaine d'hectares est un lieu où il fait bon se promener. Le grand bassin creusé en son centre reflète un élégant pavillon Saadien à toiture pyramidale, construit en 1870, et qui abritait les rendez-vous galants des sultans. Selon la légende, l'un d'eux avait coutume, dès les premières lueurs du jour, de jeter à l'eau sa compagne de la nuit. Servant d'abord de bassin d'irrigation, le plan d'eau central, tout comme celui des Jardins de l'Agdal , était aussi destiné à l'apprentissage, et à l'entraînement des soldats de l'armée Almohade pour les préparer à la traversée de la Méditerranée vers Al-Andalus.
Jardin Majorelle
Jacques Majorelle naît en 1886 à Nancy (France). En 1919 il s'installe à Marrakech pour poursuivre sa carrière d'artiste peintre, où il acquiert un terrain qui allait devenir le jardin Majorelle. Dès 1947 il ouvre les portes de son jardin au public. A la suite d'un accident de voiture, il rentre en France, où il meurt en 1962. En 1980 Pierre Bergé et Yves Saint Laurent rachètent le jardin et le restaurent. Au cœur du tumulte de la vie urbaine de Marrakech, le jardin Majorelle offre sa fraîcheur et sa tranquillité aux visiteurs.
Jamaa-el-Fna
Jamaa-el-Fna signifie "assemblée des trépassés", souvenir du temps où les sultans exigeaient que soit exposée sur la place la tête de ceux qu'ils faisaient exécuter. On en compta, certains jours, jusqu'à quarante-cinq.
La place Jamaa Lafna fût décrétée en 2000 « patrimoine orale mondial ». La richesse de la culture orale qui s’y déploie en cercles fut reconnue et défendue par Juan Goytissolo dans un article paru dans le Monde diplomatique. L’oralité qui s’offre la place Jamaa Lafna comme lieu de performance et de spectacles et s’offre aux touristes, marocains ou étrangers, et aux passionnés de la halqa est par définition fragile, évanescente, se réalisant dans la performance même de l’acte hlayqi et n’existe pas en dehors même du cercle de l’énonciation et de la réception.
palais Al badi
Dar el-Badi, le "palais de l'Incomparable" fut construit entre 1578 et 1603 avec des matériaux les plus riches: or, onyx et marbre d'Italie. Aujourd'hui, il ne reste qu'une immense esplanade creusée de bassins, plantée d'orangers et entourés de hautes murailles sur lesquelles nichent les cigognes.

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